jeudi, 28 août 2008

The Human Factor

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   Un peu plus d'un an après avoir brandi le trophée mondial et attiré les regards de toute la planète des aficionados et au delà, l'Afrique du Sud est en passe de se retrouver à nouveau sous les feux des projecteurs. 
 Le responsable de cette élan est américain et il s'apprête à associer son nom, que plus personne n'ignore, à l'alliance inédite du septième art hollywoodien et de l'ovalie. 
 Si son ballon est ovale, le rugby est pourtant loin d'être le sport national américain. On se demande ce qui a pu attirer ce pur yankee qu'est Clint Eastwood, vers un sport qui n'autorise pas le port du casque et dont les distances se mesure en mètres.

  En fait le projet est né de l'initiative de l'acteur principal du futur long métrage: Morgan Freeman. Ce dernier n'est pas un spécialiste des relances de François Steyn ou des qualités en touche de Matfield et Botha. Il désirait par ce film, rendre hommage à celui qui a su reconquérir l'honneur de l'Afrique du Sud et par la même, les lettres de noblesses du rugby des Springboks.

  L'acteur oscarisé incarnera le Nelson Mandela de 1994, celui qui, trois ans après la fin de l'apartheid, un an après avoir reçu le prix Nobel de la paix, est élu président de la république d'Afrique du Sud. Le film est axé sur l'organisation de la troisième coupe du monde de rugby, la plus symbolique de l'histoire.


  Dès son arrivée au pouvoir, le nouveau président doit ouvrir les portes du pays en convalescence afin de permettre au rugby d'irriguer librement le cœur de ce géant de l'ovalie. La coupe du monde devient un symbole, celui de la renaissance, celui de la deuxième chance qui rend au pays meurtri sa place dans le monde .

Pourquoi l'évènement revêt-il une si grande importance?

  Parce que le rugby y a toujours été la discipline réservée de manière exclusive aux Afrikaners et aux «Britanniques». Il devient du coup le symbole d'une logique sectaire et élitiste consacrant la supériorité des blancs et matérialisée par le tristement célèbre système de l'apartheid, mis en place en 1948 par le parti National. 

  Le pays est alors divisé en ethnies, cultures, couleurs de peau, langues... La haine s'installe dans l'Etat le plus éclectique du continent africain, attirant vers lui les critiques, puis la mise au ban de la communauté internationale.

  L'Afrique du Sud, s'asphyxiant dans le marasme de l'apartheid, représente alors et pendant plus de 20 ans la destination interdite des fameuses tournées chères à l'ovalie.

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  Les premiers à réagir sont les Australiens qui manifestent leur désaccord pendant la tournée maintenue de 1971. Malgré sa victoire sur les terres australes, l'équipe des Springboks n'a pas de quoi se réjouir. Les deux formations ne se rencontreront plus pendant près de 21 ans. C'est le début du boycott.

 Cette situation accablante est stigmatisée par le Gleaneagles Agreement, signé par les membres du Commonwealth en 1977 qui banni officiellement l'Afrique du Sud de son paysage sportif. 
 
21 ans. Ça vous met un peu à l'envers quand vous pensez au nombre de perles rares, de carrières brillantes et d'exploits historiques probablement avortés par cette terrible mise en jachère.  
 
A l'image de l'ouvreur Errol Tobias joueur extrêmement talentueux sélectionné pour la première fois en équipe nationale à l'âge de 31 ans. Il n'a été capé qu'à six reprises et pas à son poste de prédilection et pourtant on considère ses sélections comme un exploit. Parce qu'il était métis.


  La mise au ban des équipes d'Afrique du Sud ne fait que traduire le malaise et l'incohérence latente qui transpire de cette société fondé sur la désunion. Comme le rugby ne peut être porté par une société qui porte en elle les valeurs de la désunion et de l'oppression, l'apartheid n'aura jamais si bien porté son nom qu'en cette période néfaste du sport sud africain. En effet, en afrikaans apartheid signifie "mise à part"... tout simplement.


 C'est pour cette raison que la coupe du monde arrive comme une bénédiction.


  L'apartheid est aboli le 30 juin 1991, grâce au président de l'époque, Frederik de Klein et au Congrès National Africain (ANC) parti d'un certain Rolihlahla (Nelson) Mandela.

Au vue des progrès de la nouvelle nation en puissance, l'IRB effectue un demi tour complet et décide de lui accorder l'organisation de la coupe du monde 1995.


 Le 27 avril 1994, Nelson Mandela l'ancien prisonnier, devient le premier président noir de l'histoire de l'Afrique du Sud. Sans le savoir, il s'apprête à devenir un symbole du rugby, de ses valeurs et l'incarnation de la nouvelle union sud-africaine.

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  Ce qui va se dérouler entre le 25 mai et le 24 juin 1995 représente, sinon l'ambition, le rêve de millions de défenseur de la liberté et de l'égalité entre les peuples sud-africains, pesant sous le joug du spectre de l'apartheid.

Après s'être débarrassé de la Roumanie (21-8), du Canada (20-0) et des Australiens (27-18) champions du monde en titre en phase de poule, l'Afrique du Sud se hisse en quart de finale.
Là les Boks triomphe des Samoans (42-14) et gagnent leur place en demi-finale. Ils battent alors les Français dans des conditions de jeu très difficiles. Cette victoire 19 à 15 les propulsent en finale où ils sont opposés aux redoutables All Blacks.

  C'est au terme d'une finale crispée aux terres promises délaissées (décidément...) que les verts et or l'emportent devant un peuple en liesse. Des townships noirs aux ranchs africaaners ont priait pour que ces garçons soulèvent le trophée. Ils le conquièrent pour tous et pour chacun, pour prouver que leur pays revit et pour affirmer le sentiment d'unité qui les animes. L'Afrique du Sud peut respirer, il a retrouvé sa place dans le monde.


 Nelson Mandela posa sur cette union le sceau de son aura exceptionnel. Vêtu du maillot des héros, il remit au capitaine François Pienaar la coupe de tous les désirs et les deux hommes échangèrent l'une des poignées de main les plus symboliques de l'histoire.

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« L'Afrique du Sud vous ouvre ses bras et son cœur et vous donne l'accolade... »

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mardi, 17 juin 2008

Coeur à coeur

   Il y a des semaines comme ça où il moins facile de supporter une équipe. Parce que supporter c'est s'offrir les meilleures joies après la victoire mais c'est aussi ressentir les plus grandes déceptions après la défaite. 

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Après la débacle footeuse qui ne m'a atteinte que très moyennement et la défaite du stade français, modérée par la troisième place conservée en demi-finales, c'est finalement la très injuste dure décevante défaite de nos bleuets face aux jeunes diables rouges aux portes de la demie finale de coupe du monde U-20 qui a eu raison de mon optimisme.

 En effet la constation la plus évidente était celle de la supériorité de la jeune formation française sur les Gallois pendant près de 75 minutes. De belles actions, de l'envie et un pack dominateur, tout était réuni pour que la recette soit la bonne. Mais au moment délicat de la conclusion, ça n'a tout simplement pas pris.

 Si la relève pour la suite du XV tricolore semble bien assurée, c'est surtout au niveau de l'arbitrage que certains se sont démarqués par leur technique... étonnante. Dickinson a du soucis à se faire. Enfin, magie du rugby, légitimité des coups de sifflet, les bleuets se sont pris un essai de pénalité bien mérité à la 78e minute et ce après avoir encaissé un nombre de plaquages hauts très très surprenant, et deux cartons jaunes.
Du coup ça a redonné du baume au coeur aux autres adversaires des bleuets qui on su exploiter à fond les 2 dernières minutes du matche pour finalement l'emporter. Parce que finalement 14 points en 2 minutes ça rentabilise l'affaire, surtout quand on part du score de 9 à 19.

 Alors c'est sans amertûme aucune que je félicite les vainqueurs du jour, accessoirement hôtes de la compétition qui, si j'eusse été leur fidèle supportrice, auraient, avec leur fin dantesque, sans aucun doute empli mon coeur d'allégresse et de fierté. Parce qu'un coeur de supporter ça doit connaître des hauts et des bas. Alors congrats guys et du coup tant que vous y êtes, je vous souhaite d'emporter la rencontre que vous nous avez piquée, qui n'est autre que la demie contre les Blacks. Histoire de ne pas être tombés pour rien.

 Pendant ce temps là, nous on va se préparer à se battre pour la cinquième place, face à nos pumas préférés mercredi. Match qui verra une équipe de France privée de Jérémy Braille, Rabah Slimani et Djibril Camara qui, un peu dépassés par leur passion à la fin de la rencontre de samedi ont mis des gestes sur leur frustration et ont voulu faire justice tout seuls. Ils seront déjà rentrés à Paris.

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Mercredi 18 juin

4ème groupe A – 4ème groupe D : Tonga - Japon
4ème groupe B – 4ème groupe C : USA - Fidji
3ème groupe A – 3ème groupe D : Irlande - Italie
3ème groupe B – 3ème groupe C : Ecosse - Canada
2ème groupe A – 2ème groupe D : France - Argentine
2ème groupe B – 2ème groupe C Samoa - Australie

Demi-finale : Angleterre - Afrique du Sud
Demi-finale : Nouvelle Zélande - Pays de Galles

 

Samedi 21 juin

Match entre vainqueurs Tonga-Japon et USA-Fidji pour les places 13 et 14
Match entre perdants Tonga-Japon et USA-Fidji pour les places 15 et 16

Dimanche 22 juin

Perdants Irlande-Italie et Ecosse Canada à Cardiff pour places 11 et 12
Vainqueurs France-Argentine et Samoa-Australie à Cardiff pour places 5 et 6
Vainqueurs Irlande-Italie et Ecosse-Canada à Newport Places 9 et 10
Perdants France-Argentine et Samoa-Australie Places 7 et 8

Petite finale à Swansea
Finale à Swansea

Merci à eux:

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AGNESI Nicolas (Toulon)
BASTAREAUD Mathieu (Stade français)
BELIE Mathieu (Stade toulousain)
BRAILLE Jérémy (Toulon)
CAMARA Djibril (Stade français)
CHAVANCY Henry (Racing Métro)
CHOLLON Arthur (Bordraux-Bègles)
DAVID Yann (Bourgoin)
DUMORA Julien (Pau)
DUMOULIN Alexandre (Bourgoin)
FALL Benjamin (Bordeaux-Bègles)
HEZARD Baptiste (Clermont-Auvergne)
JAULHAC Adam (Brive)
KERVAREC Kevin (Montpellier)
LACRAMPE Thierry (Tarbes)
LAKAFIA Raphaël (Grenoble)
LAURET Wenceslas (Biarritz)
MADAULE Louis (Narbonne)
MAESTRI Yoann (Toulon)
MAYNADIER Clément (Albi)
NAMY Guillaume (Brive)
PARRA Morgan (Bourgoin) (capitaine)
RALLIER Marc Antoine (Castres)
RIC Clément (Clermont Auvergne)
ROIDOT Jean-Baptiste (Biarritz)
SLIMANI Rabah (Stade français)

ENCADREMENT
MARIN Antoine (Chef de délégation)
SELLA Philippe (Manager)
AGOSTINI Philippe (Entraîneur)
BOHER Philippe (Entraîneur)
TURBLIN Philippe (Médecin)
JULIA Marc (Médecin)
CASSOU Cédric (Kinésithérapeute)
DOUBLIER Xavier (Kinésithérapeute)
DELOIRE Julien (Préparateur physique)
TATRY Thibault (Analyste Vidéo)

lundi, 02 juin 2008

Guess who?

Attention...

Top.

Né en 1961 aux Abymes en Guadeloupe, je mesure 1m80,

J'ai évolué au poste de 3/4 aile avec un célebre club des Hauts de Seine,

Champion de France en 1990, aujourd'hui je suis chroniqueur sur une chaine +,

Pur produit du show-bizz, j'en suis surtout un des créateurs.
Quand je m'ennuie, j'écris des livres, je co-écris des films, j'invente des émissions, je chante, je me déguise, je fonde une marque de vêtements....


Je suis.....:

Philippe Guillard. Plus connu sous le nom de La Guille.

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Le célebre club avec lequel il a évolué est évidemment le Racing Club de France, aujourd'hui Racing Metro 92.

Il a fait partie de cette génération de joueurs qui a offert à ce club un nouveau souffle dans les années 80, joueurs qui ont su mettre un peu de lumière sur le rugby parisien, alors bien isolé.

Leurs coups d'éclats sont nombreux et célèbres.

Shorts révolutionnaires pour célébrer le bicentenaire de la révolution, longs shorts coloniaux blancs, Ils jouèrent aussi avec des bérets à Bayonne, avec des chaussettes roses, entièrement maquillés de noir, portèrent des perruques, se teignirent les cheveux en jaune, et bien sur portèrent le mythique noeud papillon rose lors de la finale victorieuse de 1990.

Cette victoire, c'est aussi l'apothéose de cette époque du grand racing, avec le titre de champion de France face à Agen. C'est l'occasion rêvée pour eux de prouver que leurs pieds de nez ne sont pas la seule raison de la popularité du club.

Cette période faste du "show-bizz" donnera des idées aux lignes arrières Frank Mesnel, Eric Blanc, Philippe Guillard, Yvon Rousset et Jean Baptiste Lafond, puisqu'en 1987, nait de leur initiative la marque Eden Park dont le logo est ... un noeud papillon rose.

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Après avoir raccroché les crampons il ne s'arrête pas en si bon chemin. Cet humour léger et plein d'esprit qu'il avait mis au service de la renommée du show-bizz lui colle à la peau.

Cet humour décadent, il va le mettre au service de la chaine canal + en créant et en animant un petit journal qui précédait les rencontres de rugby.
Il va alors s'employer une nouvelle fois à donner au public une image inédite de ce sport, en faisant de ses acteurs les gentlemen rieurs que l'on imagine facilemement aujourd'hui, mais qui au moment de la professionnalisation, croulaient sous les préjugés et les idées reçues. Le petit journal c'est une ouverture du rugby, une porte entrouverte, une chance donnée aux profanes, bien avant les records d'affluence accumulés par Max Guazzini. Et pourtant on y trouve déjà toutes les astuces... Pompom girls, girl du Moulin rouge, du rose, rugbymen mis à nus... Tout y est. Avec le second degré et une certaine humilité en plus. Chacun se prête en effet à ses extravagances pour la plus grande joie tous.

En marge de son programme phare, La Guille n'a pas eu le temps de s'ennuyer puisqu'il a écrit deux livres: "Pourquoi c'est comment l'amour?" en 1991 et "Petits bruits de couloir" en 1999, pour lequel il a reçu le Grand prix de la littérature sportive.

Puis, juste histoire de se diversifier un peu, parce que sinon on tourne en rond, il a co-écrit "3 zéros" sorti en 2002, "Jet set 2" en 2004, "Camping" en 2006, "Le candidat" en 2007 et "Disco" en 2008.

2007 est aussi l'année de sortie d'un nouvel ouvrage co-écrit avec ses compères du Racing, "Rugby papillon".
Celui ci retrace la periode des années show-bizz et met en exergue tout ce que La Guille apporte au paysage rugbystique depuis des années. De l'humour, du second degré, beaucoup de fraîcheur et surtout, surtout: un esprit unique, un talent certain, un regard intelligent sur le sport et sur la vie.

Ce que La Guille a apporté et apporte toujours, avec ou sans le Racing, est à l'image du rugby. C'est un paradoxe intelligent; il était le trublion d'une équipe car il travaillait dur pour gagner les matches, il a porté cet univers en dérision pour qu'il soit pris au serieux, il a travaillé dans l'ombre pour mettre le rugby dans la lumière, il a l'humanité et l'humilité du rugby amateur qui font progresser le rugby professionnel.

 

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Ah et j'oubliais.

"Quand je m'ennuie, j'écris des livres, je co-écris des films, j'invente des émissions, je chante". Mouahahahaha.....!

Alors voila pour vous en exclusivité et en avant première, la face cachée oubliée de La Guille..

Quand tu marques un essai.

 

"Une goutte de folie
Dans la rigueur de la fantaisie
C'est le moyen
Pour être sur de s'amuser"

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Ici un extrait du très beau "Souvenirs en mélée", reportage de canal pour le 500e match:
Ici le premier chapitre de l'excellent "Petits bruits de couloir":
Et le meilleur pour la fin!!!! :

dimanche, 01 juin 2008

Stade francais - Castres. Argh c'est la fin. :-)

Le moment tant redouté par les ovaloveurs de la capitale est passé.
Dernier match de Domi, dernier de Fabien Galthié, dernier de David Skrela... Le match des au-revoirs s'est changé en grande fête de famille avec belle victoire, quatre essais parisiens, tour d'honneur et ovations et surtout: demi-finale à la clé. Un bel après midi donc, non pas sous le soleil (parce que faut pas exagérer), mais dans la joie.

 Les roses ont souffert d'un démarrage un peu difficile

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Pour finalement se ressaisir en deuxième periode
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Score final: 44 à 15 et moi j ai passé un super super match avec des voisins fort sympatiques..
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Et plein de visites
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Alors MERCI
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MERCI
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MERCI
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et MERCI pour TOUT
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Et bien sur encore et toujours plus de tofs dans l'album en haut à droite SF-CO. Il y'en a près d'une centaine grâce au généreux concours de Guette, surtout à la fin du match quand chaque photo comptait. thx!
Vivement la prochaine saison pour de nouvelles Jeanbouinaventures!
Ps: Et merci à tous ceux qui m'ont suivie dans mes délires jeanbouinesques: Guette, Rocky, Armand, Stan, Djé, pop', Alexis. Et un merci tout particulier à: Credi dont les couleurs sont plutôt le rouge et le noir et à Bob qui s'est fait fixer par la sécurité pendant 80 minutes parcequ'il était assez largement déguisé en pingouin.
Que de bons moments...

mardi, 29 avril 2008

Stade français Montauban

Les photos de Stade Francais - Montauban sont disponibles dans l'album éponyme! 
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vendredi, 21 mars 2008

Je ne lirai pas Stendhal cette semaine.

 Pas facile d'être inspiré par une semaine comme celle la.. Balloté entre la rose, le rose, le rouge et le kaki, le bleu roi a vécu un vrai naufrage.

 Peut être vaudrait il mieux que j'hiberne encore un peu au chaud la tête dans le sable. Juste histoire de laisser passer le nuage orageux occitan qui s'apprête à fondre sur la capitale.

 Je fais une overdose certaine de rouge voilà tout. Cette explication me parait limpide et assez lourde de sens pour trouver un écho en chacun de nous.

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  Le blanc et rouge qui nous priva de Grand Chelem at first et for sure ne faisait que préparer le terrain pour l'arrivée des terribles Diables Rouges qui enfoncèrent le clou. Non contents d'emporter le Chelem ils marquèrent deux essais assassins, condamnèrent notre toute fin de tournoi et refilèrent notre deuxième place... aux autres rougeux. Pendant ce temps là, Jean Bouin profitant des vacances de son public parisien, se faisait piétiner par des Catalans trop forts pour lui, mettant fin à trois ans et demi de pure invincibilité des bords de Seine. No comment. Du rouge du rouge donc..  Heureusement on pensait pouvoir respirer un peu avec le jaune de Greg, une nouvelle couleur! Qui raviva pour moi, pauvre parisienne, un vague sentiment de déception suivi par une colère latente qui me fit voir.. rouge évidemment.
 Encore perdu pour le dépaysement polychromé. De toute façon, l'inspiration m'avait quittée dès l'apparition du kaki-kakadoi-kifaikrasseu... 

 C'est décidé, dès demain, je passe au noir au blanc! Adieu fraises, cerises, briques et rubis, amour, passion et sang! D'autant que, Ô comble de l'affliction, je perçois dans l'air d'un futur proche, le retour du rouge accablant.

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dimanche, 24 février 2008

Sad feeling of "Déjà-vu"

  Pour la troisième fois en un an, les Anglais ont su l'emporter, au moment où ça comptait vraiment.
Après nous avoir privé de Grand Chelem et de finale de coupe du monde, c'est la douloureuse récidive. Une fois de plus on rentre chez nous penauds, ramassés par le sweet chariot du XV de la rose.

 Le match a commencé à tout allure, avec une entame en mode bis repetita: un essai à l'effet assomant à la cinquième minute.

 Grâce à un nombre délirant surprenant de pénalités et de fautes concédées par les coqs, Wilkinson assure le good job et met en marche la machine à points.

 Puis vient le temps de la première mélée, secteur critique du XV face à l'Irlande... Bis repetita vous dis-je... Le pilier droit flanche une fois, deux fois et c'est la pénalité. Tout les efforts de D. Szarzerwki n'y feront rien, la mélée française est en crise. 

 On se rassure alors avec un essai marqué par l'effort qui aurait pu être un déclencheur, s'il avait été confirmé par une transformation. Mais le XV de France souffre de l'absence de butteur "régulier" et Damien Traille ne transforme pas celle là.

Pour compenser on veut alors lancer la botte secrète et ses fameuses chaussures oranges. Oui mais voilà, les nouvelles circulent vite et les Anglais n'ont pas l'intention de laisser courir qui que ce soit. C'est bien simple, la pelouse du Stade de France semble faire 10 mêtres de moins près de chaque touche. Il n'y a plus d'extérieur, plus de couloir, plus d'aile, plus de terrain d'expression, plus rien. La piste d'envole est tout bonnement fermée: ce soir les jets resteront au garage. Le temps d'assimiler cette nouvelle information, le mal est fait, le latin est perdu, le jeu se vérouille et c'est déjà la mi-temps.

En seconde période on peut encore y croire le score est même rédui à trois points d'écart, mais c'est sans compter sur Wilko et sa botte magique et assassine. Les Bleus y croient peut être encore un tout petit à la fin quand ils rêvent de rattrapper les 6 points qui le séparent de la victoire et qu'ils sont en possession de la balle. Mais David Skrela commet une nouvelle faute de main qui coute chère sur l'ardoise française puisqu'elle est à l'origine du dernier essai du monstrueux pack anglais.

 Au final, la fraîche équipe de France junior a payé cash les erreurs que l'on avait relevées dans le deux premiers matchs. Le GC ne sera pas pour 2008 mais il reste toujours de belles choses à accomplir. Cette défaite remet les compteurs à zéro. Tout est à reconstruire mais il y'a quelques belles bases. Le jeune Morgan Parra a bien tenu les rênes de la mélée, il supporte bien la pression. Julien Bonnaire est le roi incontestable de la touche et D. Szarzewski est un leader exceptionnel en puissance.

 Mais le résultat est là: Après avoir tout gagné ensemble, les trois equipes de bleus ont chuté face à l'Angleterre au seuil du Chelem.

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 Ce week end n'a pas pas été le théâtre de surprises, juste de belle prestations de l'Irlande et du Pays De Galles qui confirment la belle forme des Diables rouges et relancent les Celtes dans la course. Les Gallois quant à eux, trottinent devant les autres, seuls invaincus après trois matches du Tournoi. Ils semblent bien partis pour revivre leur beau Chelem de 2005.

lundi, 18 février 2008

Pff...

 La chute est dure. Après des mois d'efforts et de travail, Clément Poitrenaud est enfin récompensé par sa nomination la semaine dernière, dans l'effectif du XV contre la rose.
 Mais avant d'entrer à Marcoussis avec son pote Vincent Clerc, il reste encore un week-end de championnat à assurer, juste une journée de top 14 et un gros match à E. Wallon contre Perpignan.

Tout se passe bien, les rouges et noirs assurent, ils imposent leur rythme à des Catalans un peu dépassés. Deux essais, de bonnes relances, c'est le festival des arrières toulousains. Et puis à la 20e minute, l'arrière en plein élan, est stoppé net. Il a pris un mauvais appui, de ceux qui coutent cher: fracture de la diaphyse tibiale. 

 La souffrance du Toulousain, la détresse de son ami Vincent Clerc, impuissant dans ses bras provoque l'effroi de chacun, même devant la télé, j'ai cette impression que la température de la pièce descend de quelques degrés, que le temps se fige. Son départ sur une civière provoque la standing ovation d'une assemblée émue aux larmes. La scène dépose un fardeau énorme sur les épaules des joueurs des deux équipes et le jeu perd en intensité. On n'a pas la tête à ça. Finalement la mi-temps arrive et on se précipite pour aller aux nouvelles. N. Durand en profite pour dire quelques mots au blessé avant son départ pour l'hôpital.

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 Il aura fallu tous les efforts de Vincent Clerc et du staff pour surmonter la douleur physique, je suis sure que le toulousain pourra compter sur un soutien sans faille de la part de ses proches, de ses coéquipiers, de son staff, de ses fans, de son public pour réussir à patienter pendant les mois qui viennent et pour revenir au plus haut niveau et rejoindre, comme il le mérite, le duo des diables aux chaussures oranges.
On l'attendra.

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samedi, 09 février 2008

SF - CAB: Une mi-temps sur deux

 

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 Elle n'est pas très bien partie cette 58e victoire à Jean Bouin. La première mi-temps a été le théâtre d'une forte domination corrézienne sur nos titis, concrétisée par un bel essai d'Orquera et surtout par le score de 6 à 7 pour les visiteurs à la pause. Vaguement inquiète, j'ai soupiré aussi parce que Beauxis a du sortir sur blessure et parce que Juanito en centre c'était pas ça. En plus, et ça c'est important, j'étais à gauche de la tribune, soit devant la ligne briviste et il ne s'est rien passé de ce coté là. Ensuite, vu que les équipes ont permutées, il ne me restais plus qu'à prier pour que rien ne se passe sous mon nez. Et bim, trois essais là bas au loin. alala...

 Invitée par des Brivistes, je ne faisais pas la maligne au milieu des cravates blanches et noires. Debout quand tout le monde était assis, je me faisais toute petite quand il se levaient tous en criant. Il m'ont bien fait rire en tout cas. L'ambiance du public parisien étant parfaitement exceptionnelle comme chacun sait, de temps en temps s'élève des tribunes un "le-stade... le-stade..." et les brivistes ont trouvé malin de compléter par... "...toulousain(g) ...toulousain(g)". Mouhaha. On avait l'air fin nous du coup.

 Enfin justement il y a eu trois essais et ça c'était formidable. Les Parisiens nous ont fait un retour de vestiaire comme eux seuls savent faire, un vrai Finale-top-14-2007 comme on a coutume de l'appeler entre nous. Une belle reprise en main donc, qui s'est soldée par trois essais et un score de 36 à 7. Un peu cher payé pour les blancs et noirs.

A la sortie un Briviste a bien résumé la rencontre il me semble: "C'est pas de chance, on a tous les deux gagné, mais nous c'est la première qu'on a gagnée".

Vive le rugby.

Youpi: d'autres photos dans l'album SF-CAB en haut à droite

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Alala Juan Martin Hernandez... Enfin moi j'dis ça j'dis rien.

dimanche, 03 février 2008

Acte I

 Si le bal de ce tournoi 2008 s'est ouvert samedi sur une rencontre nouée, relativement dépourvue de jeu, un peu à l'image de la coupe du monde, les deux matchs qui ont suivis ont incarnés une belle cassure dans la monotonie, une surenchère dans le jeu et l'engrenage des points.

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Samedi,
 Dès le coup d'envoi on remarque la nette domination des Anglais qui jouent comme on les a rarement vu jouer. Ils relancent, ils sont là, ils jouent le pari de la main et finalement concrétisent à la 21e minute grâce à un essai de T. Flood. C'est une issue logique à la première période contrôlée de bout en bout par les hommes de Brian Ashton. Ce dernier commence à se sentir à l'aise dans son fauteuil dix minutes après la pause. Le score de 19 à 9 est rassurant et il semblerait que ses joueurs soient capables d'assurer la sécurité encore 25 minutes.

Et pourtant, les Anglais continuent de relancer, d'éviter le jeu au pied, il semblent dédaigner la sécurité et l'occupation stratégique du terrain. Jusqu'au moment ou les dragons vont prendre conscience de cet excès de gourmandise et vont inverser la vapeur. En cinq minutes tout change, les Gallois infligent une grosse pression à leur adversaire, pression qui va en grandissant jusqu'à à la 62e minute et ce très bel essai impulsé par Hook, applati par L. Byrne, et transformé par le n°10, très en forme. L'équipe de la reine est bousculée, elle s'ébranle et perd le contrôle. Les Gallois revenus à égalité lisent aisément le désarroi dans les yeux de leurs adversaires.

C'est ainsi que sans complexe, l'un des leurs contre un dégagement de Balshaw à peine 7 minutes plus tard, ce qui permet à M. Phillips de filer vers la ligne. Hook décidement très en réussite dans cette rencontre, transforme et tourne un peu plus le couteau dans la plaie.

19-26, Wilkinson et les siens sont à terre, tandis que s'envolent sous leurs yeux les espoirs de Grand Chelem que beaucoup leur prêtaient alors. Et les Dragons rouges ont su conserver cette avance et, fiers comme tout, ils ont vu leur très belle remontée récompensée par une victoire à Twickenham qu'ils attendaient depuis vingt ans.

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  Le lendemain c'est le grand saut dans l'inconnu, l'abandon total pour le xv de France au nouveau visage. Les pronostics sont frileux, les spécialistes s'interrogent, on se test, on fait le portrait des petits nouveaux, on doute un peu alors on parle chiffres et statistiques, mais finalement personne ne sait.

Et le suspens est levé à la 12e minute par un très bel essai signé Heymans-Clerc, dans la continuité de la campagne rugby champagne menée par Toulouse cette saison. Bien que légèrement gaché par un en avant, l'essai validé allait donner le ton pour le reste de la rencontre. Après cet essai et une pression modérée de la part des Ecossais victimes de leur maladresse, les Bleus avaient confiance et le prouvaient avec un essai d'un J. Malzieu un brin opportuniste mais très bien négocié, suivi d'un nouvel essai de V. Clerc qui, lui aussi, bénéficiait d'un bon rebond. Les bleus n'ont jamais été réellement inquiétés par l'équipe d'Ecosse maladroite, qui n'était pas en confiance et qui ne croyait plus en sa chance.

C'est ainsi que tarde à s'achever cette rencontre: les bleus en possession de la balle refusent de la laisser filer après le temps règlementaire et la font vivre jusqu'à être propulsés en touche.

On a pu apercevoir une belle entente entre les joueurs et il semble que l'objectif de M. Lievremont ait été parfaitement atteint. En effet, ce dernier avait déclaré vouloir privilégier l'homogénité du groupe, afin d'assurer une bonne harmonie et c'est bien le sentiment général que l'on tire de cette formation. Malgré quelques points moins positifs -l'équipe a notament été dominée en mélée en première période-, il ressort de la rencontre, un état des lieux plein de promesses et un sentiment d'équilibre entre jeu offensif et défense, comme un rassurant effet de courageux mais pas téméraires qui représente un bon fondement pour permettre ensuite aux individualités de tenter des coups d'éclat. Alors contre le trefle, le retour du Frefl?

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Bilan de cette première journée de tournoi?

  L'Irlande ne semble pas s'être tout à fait remise de son échec en coupe du monde, peut être à cause du manque de roulement dans ses effectifs. Il subsiste une amertume. De plus, mauvaise nouvelle, l'équipe du trèfle sera privée du très bon G. D'Arcy, victime d'un fracture au bras, pour toute la durée du tournoi.

 L'Italie a rendue une copie plutôt positive, car son déplacement à Croke Park était loin d'être évident sur le papier. Ainsi on notera une bonne motivation générale, une efficacité dans les impacts et les groupés pénétrants et un score final très honorable. Mais on dénonce aussi l'inexpérience de leur charnière et beaucoup d'approximations. A suivre..

 L'Angleterre a excélé pendant toute la première période avec un jeu que l'on ne leur connaissait pas vraiment. Beaucoup de relances et de jeu à la main ont désarçonnés leurs adversaires gallois avant que ces derniers ne reprennent complètement le dessus. Au moment clé du match il n'ont pas su repasser dans le registre dans lequel ils excèlent, en permettant par exemple à Wilkinson d'assurer au pied. S'ils ne sont plus en course pour le Chelem, ils sont toujours alignés pour la victoire du tournoi.

 Le Pays de Galles a été la grande surprise de cette première journée avec sa victoire historique à Twickenham. Le Xv du poireau pourra compter sur cette belle prise de confiance pour garder son moral et ses bonnes intentions. Au niveau individuel, Hook est sorti du lot en dépassant Wilkinson dans ses domaines de prédilection.

L'Ecosse a déçue à domicile face au nouveau XV de France. Les bonnes intentions et une envie certaine de faire vivre le cuir ont été ruinées par les maladresses, les fautes de main et le manque de sang-froid des joueurs du chardon. Le nombre de points encaissés et l'absence d'essais marqués classent cette équipe en dernière place provisoire du tournoi. 

La France s'est attribuée la première place du classement et le deuxième effet de surprise de cette journée. En cinq jours, l'équipe a déjà développé de bons automatismes, notament grâce à la mythique entente des trois quarts toulousains. Le mixte bleus et anciens semble faire ses preuves pour le moment malgré quelques déchets et faiblesses au niveau de la première ligne. Le XV est donc un concurrent de l'Irlande et du Pays de Galles pour le Grand Chelem.
 

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vendredi, 01 février 2008

Tournoi manège

 

 Je suis vraiment impatiente que l'on coupe le ruban de cette édition 2008 des Six Nations.
Un peu plus de trois mois après la coupe du monde de toutes les surprises et des belles désillusions s'ouvre un des tournois majeur de la scène ovale.
Il y a tant de données nouvelles qu'il est dur faire ressortir une équipe du lot. Nouveaux effectifs, nouveaux staffs, on y perd un peu la tête et on adore ça mais comment désigner un favoris?                                                   

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L'Italie

Espère égaler sa bonne (et inédite) performance de l'année dernière qui l'avait conduite à l'emporter contre deux nations du tournoi. Le pays de Galles à Rome (23-20) et l'Ecosse, qu'elle a battue dans son fief d'Edinburgh. Elle avait par la même occasion, decroché sa première victoire à l'extérieur et son reccord de points dans un match de Tournoi (37-17).

Depuis son entrée dans les Six Nations en 2000, elle a gagné cinq matchs et a fait un match nul contre le Pays de Galles. Elle n'a jamais battu l'Irlande, la France ou l'Angleterre. 2008 année des premières?

En coupe du monde l'Italie à joué quatre matchs, en a gagné deux et en a perdu deux.

Elle a marqué 8 essais, 6 transformations et 11 pénalités soit 85 points. Elle en a encaissé 117, dont 76 contre la Nouvelle Zélande. Elle était alors emmené par son entraineur, le français P. Berbizier qui a délaissé l'équipe pour le Racing M. 92, club de pro D2 (qui a perdu il y'a peu contre le rouleau compresseur Umaguien d'ailleurs...), faché par les résultats de ses Italiens qui ne sont parvenus à passer les phases de poule, à cause notament de leur défaite contre l'Ecosse.

La squadra azzurra est maintenant guidée par le Sud Af Nick Mallet, entouré d'A. Troncon et d'un ancien Stadechouliste Alex Marco. Le nouveau staff affiche de belles ambitions pour le tournoi et rêve de reproduire ce nouveau phénomène hype dit "de la surprise argentine (quéfémalalatête)" à l'échelle européenne. Ses trois match en déplacement ne vont pas lui simplifier la tache.

Irlande - Italie               02/02         15h

Italie - Angleterre           09/02        14h30

PdGalles - Italie             23/02         16h

France - Italie                09/03         16h

Italie - Ecosse                15/03         14h

 

Equipe face à l'Irlande

David Bortolussi ; Kaine Robertson, Gonzalo Canale, Mirco Bergamasco, Pablo Canavosio ; (o) Andrea Masi, (m) Pietro Travagli ; Mauro Bergamasco, Sergio Parisse, Josh Sole ; Carlo Antonio Del Fava, Santiago Dellape ; Martin Castrogiovanni, Leonardo Ghiraldini, Andrea Lo Cicero.

Remplaçants.- Carlo Festuccia, Savaltore Perugini, Carlos Nieto, Tommaso Reato, Alessandro Zanni, Andrea Marcato, Ezio Galon.

 

 

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L'Irlande

Premier adversaire de la squaddra, le Xv du trèfle était aussi le grand favori de l'édition 2007, avant de connaître une cruelle désillusion contre les Français dans un Croke Park flambant neuf, qui les priva de Grand Chelem. Ils avaient pourtant la meilleure défense du Tournoi (84 points, 5 essais encaissés) et avaient marqué le plus grand nombre d'essais, avec 17 ballons applatis. On peut considérer qu'ils ont manqué leur Chelem à quelques minutes, malgré une bonne prestation générale.

Leur coupe du monde fut encore un peu plus difficile à digérer que ce rendez vous manqué de peu.

Malgré un bel effectif, doué et ambitieux, l'équipe plombée par les problèmes personnels du staff et de ses joueurs, s'est faite dévorée par le piège argentin, a été battu par les coqs vexés et a souffert face à la Géorgie. Elle n'a pas franchie l'étape des phases de poules, ce qui représente pour tout un peuple un grave échec et ce, malgré le bon niveau de la poule D.

Dans cette coupe du monde, l'Irlande a marqué 64 points soit un score inférieur de plus de 20 points à celui de l'Italie. En revanche, elle n'a encaissé "que" 82 points.

Elle a joué 4 matchs, a marqué 9 essais, 5 transformations, 2 pénalités et un drop.

Contrairement à la moitié des nations de l'édition 2008, l'Irlande à renouvelé sa confiance en l'entraineur qui officiait pendant la coupe du monde O'Sullivan. Les chances du renouveau irlandais se placent dans l'air frais apporté par les petits nouveaux tel que Jonathan Sexton, jeune ouvreur du Leinster et surtout par le magique et détonant trio O'Driscoll-O'Gara-D'arcy. Le Xv du trèfle pourra en revanche regretter l'absence de Paul O'Connell et Simon Best.

Irlande - Italie                02/02       15h

France - Irlande                   09/02       16h

Irlande - Ecosse              23/02       18h

Irlande - PDGalles           08/03       14h15

Angleterre - Irlande         15/03       16h

 

l'équipe face à l'Italie

Dempsey - Trimble, B. O'Driscoll (cap), D'Arcy, Murphy - O'Gara, Reddan - D. Wallace, Leamy, S. Easterby - M. O'Kelly, O'Callaghan - Hayes, R. Best, Horan

Remplaçants : Jackman, Buckley, M. O'Driscoll, Heaslip, Stringer, P. Wallace, Kearney

 


 Le match d'ouverture du Tournoi 2008 est celui de tous les défis. Les deux équipes seront poussées par la nécessité absolue de faire ses preuves et le besoin de se racheter après de grandes déceptions pendant la coupe du monde. Les Irlandais sont traditionnellement et statistiquement favoris mais gli azzurri sont moins sous la pression et le nouvel entraineur a un record à honorer... Les paris sont ouverts.

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  Alors rouge

                             ou                                     

                                                                           orange?

lundi, 21 janvier 2008

Back

La pause a été longue, très longue, mais je suis de retour dans la blogo-ovaland-sphere.

C'est juste une belle aventure que je viens de vivre au milieu du moyen Atlas marocain qui m'a un peu chamboulée...

 

 Les enfants, les villages au milieu des palmeraies, les odeurs de peinture et de tajine, les bruits de la vie en communauté, tout ça reste un peu trop en moi pour permettre un brusque retour.

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 C'est une belle aventure qui nous a conduit, avec quarante cinq acolytes, à pédaler comme des fous dans le désert marocain, sur nos petits vélos au milieu de rien. Près de 250 km en cinq jours ça ne s'oublie pas. C'est dur et c'est beau en même temps. Que du bon biz...

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 Après cette belle épreuve, on a finalement posé notre bivouac au fond d'une cour d'école et on a délaissé les vélos... pour les pinceaux.

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     A la fin de ces quelques jours de modeste chantier, cette école qui était un peu devenue notre maison, affichait fièrement ses nouvelles couleurs alors que l'inauguration se faisait légitimement voler la vedette par le retour des vacances et la kermesse organisée pour l'occasion.

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 Au soir du dernier jour, on se sépara de nos fidèles destriers afin de les confier à des écoliers qui vivent trop loin de ce beau lieu de vie et d'apprentissage.

Puis c'est le départ. Les 50 heures de car furent à la fois interminables et complètement nécessaires.

La séparation est difficile, les photos commencent juste à trouver tout leur sens, et déjà, les souvenirs se gravent ou s'égarent.

 C'est la raison de ma disparition quasi-complète de l'ovalovatitude. Mais je suis de retour et je vais vite ramener mon esprit perdu dans la belle réalité ovale.

 

Ps: J'ai beaucoup pensé à vous ovaloveurs et blogopotes, mais j'ai eu beau chercher, je n'ai pas trouvé de clin d'oeil oval... Là bas le ballon, par tradition, se fait rond.

Ps2: Merci à tous mes amis Nomads pour tous ces moments d'exception, d'émotion et de partage. Pour cette belle solidarité dans les montées, pour tout ce ponçage, pour Mr Malzac, pour le nouvel-an et pour ces longues discussions: Un immense choukrane.

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mercredi, 19 décembre 2007

Tango argentin, valse des ouvreurs, qui mène la danse?


  Paris est sous le charme de ses numéros 10 de génie. Ils animent, produisent du jeu, sont les parfaits buteurs, des internationaux grand luxe. Paris s'est offert une vitrine tape à l'oeil, au potentiel ravageur.

 S'il nous est permis d'assister à un ballet en trois actes, à une symphonie en trois mouvements, s'il la valse ne se danse qu'en trois temps, on n'a encore jamais vu trois ouvreurs s'associer pour une rencontre. Alors qui de David Skrela, Lionel Beauxis ou Juan Martin Hernandez peut prendre la tête de ce trio détonant, peu commun et pas si pratique.

 

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David Skrela?

 Né à Toulouse en 1979, fils d'un célèbre ovaloveur qu'on ne présente plus et dont il a beaucoup, beaucoup l'occasion d'entendre parler, frère d'une basketteuse professionnelle dont on entend moins parler, il joue au Stade Français depuis cinq ans. Il s'y est installé après avoir fait ses classes avec Colomiers et fini ses études de sciences appliquées à Toulouse.

 Il a fêté sa première sélection tricolore en 2001 et a fait son grand retour en 2007 lors du tournoi des Six Nations.

David Skrela en bleu c'est:

10 sélections en équipe nationale, 17 pénalités, 7 transformations, 65 points marqués.

Demi-finaliste CDM 2007

Vainqueur du Tournoi 2007

Champion de France 2004, 2007

Pendant la dernière coupe du monde, c'est 3 matchs joués, 4 pénalités, 12 points marqués.

 C'est un joueur qui a la réputation de très bien défendre, tenace. C'est un buteur relativement régulier. Joueur sur qui l'on peut compter mais qui n'est pas un afficionado des coups d'éclats qui partent de nul part ou des relances du bout du monde.

 Pour finir, le point qui le dessert le plus quant à ce poste, ironiquement, est sans doute sa classe tout aussi grande... au poste de trois quart centre.

 


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Lionel Beauxis?

 Ce jeune joueur originaire de Tarbes, aujourd'hui âgé de seulement 22 ans, est la révélation du tournoi et des dernières coupes du monde.

 Remarqué au sein de l'effectif des bleuets -21 champions du monde en 2006, il quitte la section paloise pour le Stade français la même année.

 En 2007, il profite des absences répétées de F. Michalak des terrains bleus pour jouer pendant le tournoi des Six Nations, avec les grands cette fois. En septembre 2007 rebelote: F. Michalak, ouvreur n°1 se voit attribuer un rôle d'impact player, LBeauxis enchaine donc les sélections. Bernie lui confie même le quart de finale à Cardiff contre les Blacks. A contrario, en club, sa saison 07-08 ne lui sourit pas. Oublié par le staff, il ne joue quasiment pas, la place étant monopolisée par DS et JMH.

Lionel Beauxis en bleu c'est:

12 sélections, 13 pénalités, 16 transformations, 1 essai, 76 points marqués.

Demi finaliste CDM 2007

Vainqueur du tournoi 2007

Champion de France 2007

Champion du monde -21 2006

Meilleur joueur du monde IRB 2006

Pendant la dernière cdm c'est: 6 matchs joués, 7 pénalités, 8 transfos, 1 essai, 43 points

marqués.

 En 2007, Lionel Beauxis a réussi à se faire une place au milieu de la concurrence de manière très naturelle. Les pieds sur terre, la tête sur les épaules alors qu'il pourrait l'avoir dans les nuages, il assure l'essentiel et plus quand il le faut. Il a fait de la scène internationale son terrain de jeu et d'expression. Son jeu au pied exceptionnel, son calme et son professionnalisme font de lui l'emblême d'une nouvelle génération prête à débarquer sur la planète ovalie. Génération qui ne connaît pas la nostalgie de l'amateurisme et joue à 100% la carte du professionnalisme, sans complexe et sans perdre la tête.

 Sa jeune expérience fait de lui un joueur discret, voire timide qui n'a pas encore révélé ses qualités de leader charismatique nécessaire à ce poste. Il manque encore un peu d'audace. Attention surtout au sur-entrainement et au régime associé de trop: trop jeune/trop fort/ trop vite qui en a piégé plus d'un, comme Wilkinson il y'a quelques années.

 

 

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Juan Martin Hernandez?

 Né en 1982 à Buenos Aires, l'Argentin du trio a posé ses valises au Stade français en 2004. Bien qu'il ai signé un contrat de cinq ans avec le club, c'est un coup de pression très médiatisé qui va lui garantir enfin la considération dont il manquait en temps qu'ouvreur officiel. L'arrière stadiste, élu meilleur joueur du tournoi en 2007, a menacé de quitter Paris pour rejoindre Leicester car le poste d'arrière ne lui convenait plus.

 Finalement on a du lui trouver une solution sur mesure car il accepté de poursuivre l'aventure française un an de plus.

 Juan Marin Hernandez a connu sa première selection de puma en 2003 (114-0 contre le Paraguay!). Il trouve parfaitement sa place (celle d'ouvreur :-) au sein de l'effectif des pumas alors en plein essor et contribue largement à mener son équipe là où on sait.

Juan Martin Hernandez en bleu (qué fé mal) et blanc c'est:

27 sélections, 4 drops, 3 transformations, 6 essais, 43 points marqués.

Demi-finaliste CDM 2007

Champion de France 2004, 2007

Oscar du meilleur joueur du championnat 2007

Nomination meilleur joueur IRB 2007

Pendant la dernière cdm c'est: 6 sélections, 4 drops, 1 transfo, 14 points.

"El Mago" ravit les fans d'ovalie du monde entier par son physique! ses relances magiques, son énergie, sa vista, ses crochets. Il est en quelque sorte l'inverse de Beauxis; pas vraiment à sa place comme buteur, s'il use de son pied, c'est principalement pour allumer le ciel du stade qui l'accueille, pour remettre le jeu dans le sens de la marche. Adepte du jeu à la main, c'est un bon marqueur d'essai et un bon défenseur. En quelque sorte une perle rare.

 Son pressing sur le staff et sa très bonne performance en coupe du monde lui ont garantie une place au soleil de l'ouverture.

 Malgré tout on ne peut pas toujours compter sur sa régularité en temps que buteur, même s'il s'améliore chaque semaine. Le vrai point négatif est finalement le fait qu'il soit prêt à traverser la manche à la fin de la saison.

 


 En attendant cette stabilité tant convoitée, le lys coincé entre les rythmes et les cadences se voit contraint de jongler avec son infirmerie débordante, tente des nouveaux pas et se balance, trébuche sur un sol jonché de roses rouges.. As et las de la danse, il veut nous éblouir, il veut être magicien.. Mais il faut reconnaître, que rien ne triomphe mieux de la rose, qu'un Tango argentin.

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mercredi, 05 décembre 2007

Sous le ciel de la Croix du Sud

 L'Argentine a enfin trouvé chaussure à son pied, ou plus précisemment l'etrier qui va lui permettre de mener Pégase sous le ciel de la Crux.
Bernard Lapasset, nouveau président non intronisé du suprême Incroyablement Royal Board a tranché:
 L'Argentine jouera le Tri-Nations d'ici quatre ans.

La discrétion des débats entourant la question contenait difficilement l'énorme enjeu de sa conclusion. Depuis plusieurs années en effet, les Pumas reclament une place dans l'arène des grandes équipes internationales que chacun trouvait plus simple de lui refuser jusque là. Pour quelles raisons?

 Le premier obstacle qui s'opposait à une intégration rapide de la formation, était le calendrier déjà surchargé des rencontres de championnats nationaux, de la h-cup, du Super 14, des tournois et aux rencontres internationales en tous genres... Ajouter une équipe au tournoi des six nations par exemple, revient à ajouter un match pour chaque équipe participante, une journée de tournoi, soit six matchs.

 Le second problème majeur qui enrayait l'adoption de l'Argentine dans le tournoi des 6 Nations concernait la traversée hebdomadaire qu'aurait engendré leur participation. L'Atlantique toute les semaines ne satisfaisait personne. hum..
 Et pourtant, une solution avait vu le jour et les Argentins étaient sur le point de faire de l'Espagne ou de la Belgique leur pays d'adoption pour la durée de l'epreuve.
De plus ce tournoi là présentait quelques avantages. Le plus plaisant étant sans doute le fait que les trois quarts de ces joueurs argentins évoluent dans les championnats européens. Participer au tournoi leur aurait donc évité le désagrément de trop de dépaysement.

 Le deuxième problème du tri nations est, singulièrement, le même.
Le décalage horaire entre l'Afrique du sud et la nouvelle Zélande représente déjà plus de huit heures d'écart, l'Argentine se situe elle, dans la dernière partie de l'hémisphère sud encore inoccupée par le tri Nations... Ce qui ne fait pas que des heureux.
Mais grace à cette promotion, les Pumas vont pouvoir se frotter chaque année aux meilleurs mondiaux.. dont les deux double champions du monde. Du pain béni pour ces champions en puissance à l'ambition sans limite.

 En effet, après la claque infligée par les Pumas à certaines grandes nations mondiales (je ne citerai personne) on ne pouvait plus se mentir sur la légitimité de leur présence au sein des plus grands enjeux. S'il est probable que la perspective d'imposer aux selections européennes un sixième match ai raffraîchi l'enthousiasme général pour l'hémisphère nord, le tri-Nations devrait lui, s'adapter en revenant au format de match aller-retour et non plus au niveau système (2006) qui amenait les équipes à se rencontrer trois fois, et ainsi faire symboliquement un peu de place au nouveau venu.

 Enfin, quelques clubs argentins se tailleront une place au soleil du Super 14, équivalant subéquatorial de la H-cup, et qui regroupent les meilleures équipes d'Afrique du Sud, d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Cette réforme majeure devrait entrainer une progressive professionnalisation du Rugby en Argentine et provoquer l'intérêt des joueurs qui jusque là étaient obligés de s'expatrier pour s'épanouir dans leur sport.

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jeudi, 22 novembre 2007

Oequipe

medium_oedipe_20et_20le_20sphinx_2.gif  Un soir de voyage à l'aurore de la coupe, au carrefour où les chemins de l'Argentine et de la Gaulle se croisent, l'Oequipe rencontre une escorte. Un puma la bouscule ; une dispute éclate ; cette équipe la menace ; elle riposte par une contre performance. Le coup se trompe d'adresse et assomme le maître. Ce vieillard mort est Bernie, géniteur de l'Oequipe.

 L'escorte argentine ravie de cette méprise a pris le large. L'Oequipe ne se doute de rien ; elle passe. Au reste, elle est jeune, enthousiaste ; après la Namibie, l'Irlande, la Géorgie elle finit par oublier cet accident.

 A l'issue de ces épreuves, on lui raconte le fléau des Néo-Zélandais. «Les demis dieux de l'oval», «les All Blacks», décime la jeunesse de l'ovalie. Ce monstre pose une danse sacrée et tue ceux qui ne peuvent y répondre. La France, matriarche de l'Oequipe, fait miroiter aux vainqueurs des terribles Blacks, la gloire et sa couronne.

 Comme s'élancera le jeune Siegfried, notre Oequipe se hâte. La curiosité, l'ambition la dévorent. La rencontre a lieu. De quelle nature, cette rencontre? Litigieuse ou légendaire? Toujours est-il que la jeune Oequipe entre à Paris en vainqueur et qu'elle épouse la victoire.

 Pour que les dieux s'amusent beaucoup, il importe que leur victime tombe de haut.

 Une semaine s'écoule, prospère. Des centaines, des milliers de fans conquis compliquent les noces monstrueuses. Le peuple aime son roi.

 Mais la peste éclate et face à la rose, l'Oequipe chute. Les dieux accusent un criminel anonyme d'infecter notre joie et ils exigent qu'on le chasse. D'une défaite à l'autre et comme enivrée de malheur, l'Oequipe arrive au pied du mur. Le piège se ferme. Lumière est faite. Avec son écharpe tricolore la ferveur nationale se pend. L'Oequipe accablée par le poids de la hache dans son faisceau de licteur, se fissure et se disloque.

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Extravagance inspirée de Jean Cocteau (1889-1963), La Machine infernale, Prologue. © Éditions Bernard Grasset, 1934.

 Tocade à l'encontre de la possible ascension professionnalo-mécanisée d'un rugby des temps modernes: "Une des plus parfaites machines construites par les dieux infernaux pour l'anéantissement mathématique" d'une philosophie.

dimanche, 11 novembre 2007

SF ?

Cette histoire de Kaki-caca d'oie-que les arbitres rebaptisent "vert" serait en passe de devenir de l'histoire ancienne. En effet, peut être suite à un succès commercial en phase avec le bout de tissu (soit en demi teinte, fade et terne), ou au manque d'impact sur le terrain comme sur le papier du maillot incriminé, Max a décider d'introduire discrètement LE maillot dit replica "third" (lol). Alors Max si tu m'entends, accélère la procédure, fonce, retire des terrains le pyjama et revêt tes joueurs de ce troisième maillot.

Ce dernier reprend le bon succès du bleu roi 06-07 (mon préféré)
+
 les fleurs de lys (disposition) et la nouvelle couleur bleu vert des bandes du sponsor du maillot kaki 07-08
+
 les bandes gris-argent du maillot rose 07-08 (Bon..)

Et ajoute à ça un chouette col de rugby façon All Blacks.

Et voila:

 

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Les deux maillots 2007 - 2008:

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